L'aventure continue

Et ce n'est que le début. Le projet de création présenté sous le nom de code "une histoire entre trois et moi" à plusieurs reprises, et notamment au "Panorama des chantiers" (FAI AR/Marseille, mars 2009) et au séminaire "Les artistes parlent aux artistes" (réseau européen "In Situ"/Neerpelt, février 2010) est en cours d'écriture et en montage de production.
Afin de laisser le temps à la compagnie de faire sa place dans le paysage des Arts de la Rue et de prendre le temps (et l'argent) nécessaire à l'écriture, à la recherche et à la création, la sortie de Grève du crime est prévu pour début 2012.
Long est le chemin qui aboutit à la première représentation : un terreau se prépare au cours d'une recherche thématique et à l'écoute d'envies et de nécéssités enfouies ou débordantes ; une idée y germe. Je la laisse pousser, je la pousse au bout du bord d'un idéal fantasmé, sous serre chauffée. Puis viendra le temps de confronter les rêves aux réalités : que donnera la graine en pleine terre ?
Résidences d'écriture

Nous venons d'achever la première session d'écriture. J'ai invité Vincent Delmas (scénariste) à me rejoindre dans un premier temps à l'Atelline (lieu de fabrique de la C.I.Alligator, à Villeneuve les maguelone, 34) pour participer au dispositif "Agiter Avant Emploi #3", du 15 au 18 février 2010. Là, comme les compagnies "Antipode" et "Chercheurs d'air", nous avons secoué nos projets afin de ne rien oublier et de ne garder que l'indispensable. Quand tout est dans une tête, il suffit d'en mettre une autre en face pour que sa sorte tout seul, ça pousse à la sincérité et à la clarté.
Cinq agitateurs nous ont aidés à poser les fondations de l'édifice créatif à venir.
Chacun y va avec son lot de questions, de doutes, d'associations
d'idées, de propositions. Ensemble nous creusons. Le but n'étant pas de faire ce qu'on nous suggère, mais de se positionner, de s'écouter, de s'affirmer, de laisser émerger ce qui nous
ressemble et que l'on est en mesure de réaliser. Ainsi, Bruno Allain (auteur), Cyril Jaubert (Opéra Pagaï), Evelyne Fagnen (Terrain Vague), Frédéric
Michelet et Didier Taudière (CIAlligator) ont contribué à nous faire avancer d'un pas de géant sur le
chemin de la création, sous l'orchestration de Marjolaine Combes, coordinatrice de l'Atelline.
Dans un second temps, pour lequel Jennifer Leporcher (comédienne) nous a rejointe, nous
avons bûché cinq jours sur l'écriture proprement dite, du 19 au 23
février. C'est le Lieu Noir (lieu d'écriture de la compagnie Turbo Cacahuète) qui nous accueillait pour cette résidence sètoise. Comme nous tenions le
fil, nous l'avons tiré jusqu'au bout. Aujourd'hui nous avons un gros brouillon de scénario qui tient debout et qui ne demande qu'à être relu, modifié, complété, agrémenté de plus dialogues, et
relié à des intentions de mise en scène, de distribution et de jeux.
Recherche de co-productions
Et ce n'est que le début. Le projet de création présenté sous le nom de code "une histoire entre trois et moi" à plusieurs reprises, et notamment au "Panorama des chantiers" (FAI AR/Marseille, mars 2009) et au séminaire "Les artistes parlent aux artistes" (réseau européen "In Situ"/Neerpelt, février 2010) est en cours d'écriture et en montage de production.
Afin de laisser le temps à la compagnie de faire sa place dans le paysage des Arts de la Rue et de prendre le temps (et l'argent) nécessaire à l'écriture, à la recherche et à la création, la sortie de Grève du crime est prévu pour début 2012.
Long est le chemin qui aboutit à la première représentation : un terreau se prépare au cours d'une recherche thématique et à l'écoute d'envies et de nécéssités enfouies ou débordantes ; une idée y germe. Je la laisse pousser, je la pousse au bout du bord d'un idéal fantasmé, sous serre chauffée. Puis viendra le temps de confronter les rêves aux réalités : que donnera la graine en pleine terre ?
Dossier de présentation à télécharger :
Résidences d'écriture
Nous venons d'achever la première session d'écriture. J'ai invité Vincent Delmas (scénariste) à me rejoindre dans un premier temps à l'Atelline (lieu de fabrique de la C.I.Alligator, à Villeneuve les maguelone, 34) pour participer au dispositif "Agiter Avant Emploi #3", du 15 au 18 février 2010. Là, comme les compagnies "Antipode" et "Chercheurs d'air", nous avons secoué nos projets afin de ne rien oublier et de ne garder que l'indispensable. Quand tout est dans une tête, il suffit d'en mettre une autre en face pour que sa sorte tout seul, ça pousse à la sincérité et à la clarté.
Cinq agitateurs nous ont aidés à poser les fondations de l'édifice créatif à venir.
Dans un second temps, pour lequel Jennifer Leporcher (comédienne) nous a rejointe, nous
Recherche de co-productions
Le parcours du combattant de la recherche de financement et de partenaire pour soutenir cette création est épuisant et instructif. Cette
démarche apporte autant de frustrations que de satisfactions, le principal est l'équilibre se fasse et que la voie se dégage. Hormis les deux structures qui nous ont accueillies pour les
premières étapes de l'écriture (Atteline et Lieu Noir), Les Grands Moyens ont désormais un compagnon de route : La Paperie
(CNAR, Angers). Ce Centre National des Arts de la Rue se propose de prendre en charge la production déléguée. C'est à dire qu'ils gèrent les parties concernant la gestion et
l'administration, et nous aident à trouver les co-productions et les suventions dont le projet a besoin pour devenir réalité.
Pour marquer leur engagement Eric Aubry (le directeur de La Paperie) m'a invité à participer au séminaire "Les artistes parlent aux artistes" (réseau européen "In Situ"/Neerpelt, du 1er au 5 février 2010). Ce fût une rencontre enrichissante : une vingtaine d'organisateurs et une vingtaine d'artistes de tout poil, dévoilent leurs trajectoires et se questionnent mutuellement sur la création contemporaine pour les espaces non-dédiés à l'art.

Nous avons fait le choix de prendre le temps de l'écriture et le temps de rassembler les financements. Dès aujourd'hui, il nous faut cravacher afin d'accoucher d'un scénario solide, des dialogues complets et des orientations de mise en scène claires, pour offrir aux interprètes la possibilité d'approffondir le jeu et au public un spectacle élaboré. En effet, trop souvent dans les Arts de la rue, la fierté de l'avoir fait seul et dans l'urgence, cache mal la légèreté de l'écriture et du jeu, bien que l'énergie que cela implique se ressent généreusement dans les spectacles. Ce n'est pas du luxe d'écrire, de chercher, de répéter avant de jouer, c'est de l'exigence et du confort de travail, du plaisir pour tout le monde, et de la qualité pour les publics rencontrés.
Pour marquer leur engagement Eric Aubry (le directeur de La Paperie) m'a invité à participer au séminaire "Les artistes parlent aux artistes" (réseau européen "In Situ"/Neerpelt, du 1er au 5 février 2010). Ce fût une rencontre enrichissante : une vingtaine d'organisateurs et une vingtaine d'artistes de tout poil, dévoilent leurs trajectoires et se questionnent mutuellement sur la création contemporaine pour les espaces non-dédiés à l'art.

En avant, à fond et tranquillement !
Nous avons fait le choix de prendre le temps de l'écriture et le temps de rassembler les financements. Dès aujourd'hui, il nous faut cravacher afin d'accoucher d'un scénario solide, des dialogues complets et des orientations de mise en scène claires, pour offrir aux interprètes la possibilité d'approffondir le jeu et au public un spectacle élaboré. En effet, trop souvent dans les Arts de la rue, la fierté de l'avoir fait seul et dans l'urgence, cache mal la légèreté de l'écriture et du jeu, bien que l'énergie que cela implique se ressent généreusement dans les spectacles. Ce n'est pas du luxe d'écrire, de chercher, de répéter avant de jouer, c'est de l'exigence et du confort de travail, du plaisir pour tout le monde, et de la qualité pour les publics rencontrés.
à bientôt pour du nouveau,
Bouèb.
Bouèb.
Mercredi 3 mars 2010
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12:23
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Par Les Grands Moyens
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Publié dans : compagnie
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